PREMIÈRE LEÇON: LES RÉSULTATS DE LA NOUVELLE NAISSANCE

Que se passe-t-il exactement lorsqu’une âme naît de nouveau?

Tout d’abord, elle voit qu’elle est pécheresse et perdue, qu’elle mérite de passer l’éternité en enfer.

Le Saint-Esprit seul peut faire comprendre cela (Jn 16:8). Ensuite, elle se repent de ses péchés; elle les confesse à Dieu et sent qu’elle a besoin d’un Sauveur. Elle accepte Jésus-Christ comme Son Seigneur et son Sauveur, et elle est alors née de nouveau. Ses péchés sont pardonnés. Elle reçoit de Dieu la vie éternelle (Ro.6:23; Eph.2:8). Mais ce n’est là qu’un aspect de la question. Ce n’est que le début. Par la Bible, nous apprenons que bien d’autres choses merveilleuses se passent lorsque Dieu sauve un homme. Voici dix autres faits étonnants qui se produisent:

1. Le croyant est rendu agréable en Jésus le Bien-aimé (Ép. 1:4-6). Cela signifie qu’il jouit auprès de Dieu de la même faveur que Son Fils bien-aimé. Dieu le voit en Christ (2 Co. 5:17). Cela signifie aussi que le chrétien est accueilli en la présence de Dieu aussi longtemps qu’il est en Christ, et il est évident que c’est pour toujours (Jn 10:28-30).

2. Il devient un enfant de Dieu (Jn 1:12; 6:44,65; 15:16; Ro. 8:16). Vous pouvez vous imaginer l’honneur que vous ressentiriez à être enfant d’un chef d’état célèbre! Quel honneur bien plus grand que celui d’être l’enfant du puissant créateur de l’univers, devant qui les anges s’inclinent! (Hé. 1:6).

3. Il est justifié par Dieu (Ro. 5:1; 8:30-33; Ep. 1:4). Dieu, le Juge, déclare que le pécheur croyant N’EST PLUS COUPABLE. Et cela, parce que Christ est mort à la place du croyant et a subi le châtiment que celui-ci aurait dû subir. Ainsi le chrétien est sans péché aux yeux de Dieu, et il ne subira jamais de châtiment pour ses péchés (Ro. 8:1).

4. Il devient le temple du Saint-Esprit (1 Co. 6:19; Ac. 17:24). La Bible enseigne clairement que Dieu, le Saint-Esprit, habite réellement en chaque croyant (1 Jn 4:13; Ro. 8:9). Le corps du chrétien est le temple du Saint-Esprit. À cause de ce privilège sacré, l’enfant de Dieu doit faire attention à ce qu’il dit, à ce qu’il fait et où il va (Ep. 4:30).

5.Il devient un membre de la vraie Église (1 Co. 12:13; Ep. 4:4). L’Église est décrite comme «le corps de Christ», (Col. 1:18) composé de ceux qui croient vraiment au Seigneur Jésus (Ac. 2:47). Il n’y a pas de plus grand honneur sur terre que d’être un membre de cette Église.

La vraie Église est composée de:

– Jésus: Pierre angulaire (1 Pi. 2:6; Ep. 2:20)

-Apôtre Pierre: Première pierre vivante (Mt. 16:18)

-Tous les croyants : Pierres vivantes (1 Pi. 2:4)

6. Il devient héritier de Dieu (Ro. 8:17). Dieu est le créateur de l’univers et Il possède toutes choses. Il a promis à Ses enfants qu’ils règneraient un jour avec Christ sur toute la terre et qu’ils possèderaient alors toutes choses (Ap. 20:6).

7. Il devient un saint (Ro. 1:7). Dans la Bible, il est dit de ceux qui sont sauvés qu’ils sont «saints». Un saint est celui qui a été mis à part pour Dieu par le Saint-Esprit (Ps 4:4; Ep. 1:4). Aux yeux de Dieu tout croyant est sanctifié, parce que Dieu le voit en Christ et que Christ est absolument saint (1 Co. 1:2; Ep. 4:12).

8. Il est parfait en Christ (Col. 2:10). Le chrétien a une position parfaite devant Dieu. Il est aussi près de Dieu et il Lui est aussi cher que Christ. Lorsque quelqu’un possède Christ, il a tout ce qu’il lui faut pour une vie et une éternité heureuse (Jn 10:10).

9. Il participe à la nature divine (2 Pi. 1:4). Il remarquera bientôt qu’il a des désirs nouveaux, des ambitions nouvelles, une nouvelle haine du péché et un nouvel amour pour ses frères chrétiens. Lorsque le croyant entretient cette nature nouvelle qui est en lui, il devient de plus en plus semblable à Jésus notre Seigneur (Col. 3:10; 2 Co. 3:18). Tel est le but de Dieu pour chacun de Ses enfants.

10. Il commence immédiatement à jouir de la protection constante de Dieu (Ro. 8:28). Rien ne peut arriver à un chrétien sans le consentement de Dieu. En d’autres termes, rien n’est le fruit du hasard dans la vie d’un croyant. Tout ce qui arrive à un enfant de Dieu est ultimement pour son bien. Même les épreuves concourent à son bien spirituel (Ro. 5:3-5). Tout cela conduit le chrétien à une vie vraiment heureuse.

Étant donné ces merveilleuses dispositions prises par Dieu, chaque chrétien devrait montrer sa reconnaissance d’au moins deux façons :

1. Il ne devrait jamais cesser d’adorer Dieu pour son salut en Jésus-Christ. (Jn 4:23,24)

2. Il devrait volontairement donner sa vie au service de Celui qui a sacrifié la sienne sur la croix du Calvaire (Ro. 12:1; 1 Jn 3:22).



DEUXIÈME LEÇON

L’Assurance du Salut.


Comment peut-on avoir l’assurance de son salut?

Lisez et relisez les faits suivants jusqu’à ce que vous les compreniez.

1. La Bible est la Parole de Dieu. Ceci est absolument vrai. Vous pouvez avoir pleinement confiance en elle (2 Pi. 1:21; 2 Ti. 3:16; Jn 14:26).

2. La Bible dit que si vous vous repentez de vos péchés et croyez au Seigneur Jésus, vous êtes sauvé

(Ac. 2:38; Jn 5:24; Ac. 3:19).

3. Maintenant, il s’agit de savoir si vous êtes venu à Christ comme un pécheur perdu et si vous Lui avez demandé de vous sauver. L’avez-vous accepté comme Celui qui, à votre place, a subi la punition de vos péchés? (Ro. 3:23; Ec. 7:20; Ro. 5:12)

4. Si oui, alors Dieu vous dit, dans la Bible, que vous êtes sauvé (Jn 6:47; 1 Jn 5:11,12).

En d’autres termes, il est très important que vous compreniez ceci : l’assurance du salut est donnée par le moyen des Écritures (Ro. 10:17). Cette vérité nous est enseignée clairement dans 1 Jn 5:13.«Je vous ai écrit ces choses afin que voussachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au Fils de Dieu.»

Tout chrétien devrait savoir ce verset par cœur.

Notez le mot mis en italique. Si vous croyez, c’est-à-dire si vous mettez votre confiance en Christ, vous êtes sauvé, et vous avez la vie éternelle. Voilà ce que dit la Bible.

Les difficultés que certains éprouvent viennent de ce qu’ils se basent sur leurs sentiments plutôt que la Bible. Ils disent : «Je ne me sens pas sauvé.» Ils s’attendent à une expérience bouleversante, mystérieuse, et quand ils ne la font pas, ils doutent de leur salut. Celui qui fonde l’assurance de son salut sur ses sentiments peut être certain d’avoir des difficultés, parce que les sentiments changent à tout instant. La Parole de Dieu, cependant, ne change jamais. Fiez-vous à la Bible et non à vos sentiments.

Quelqu’un se demandera peut-être si l’on éprouve de la joie quand on reçoit le salut. La réponse est: Certainement oui. Cependant, l’on doit savoir que l’on est sauvé avant de se sentir heureux. L’assurance précède le sentiment. Nous savons que nous sommes sauvés parce que la Bible le dit. Nous nous sentons heureux parce que nous sommes sauvés (Ga. 5:22).

En plus du témoignage des Écritures, il y a d’autres moyens d’acquérir l’assurance du salut. Voilà trois traits qui caractérisent une personne sauvée :

1. Une personne sauvée aime ses frères (1 Jn 3:14; 1 Jn 4:20).

2. Une personne sauvée porte le témoignage du Saint-Esprit en elle (1 Jn 5:10; 1 Co. 12:3b; Ro. 8:9,16).

Le témoignage de l’Esprit est la joie intérieure et la paix donnée à ceux qui prennent à la lettre la Parole de Dieu lorsqu’elle dit que tous ceux qui croient en Christ sont sauvés. L’Esprit se manifeste aux chrétiens à travers la Bible (Jn 16:13).

3. Une personne sauvée hait le péché et aime ce qui est droit.

Bien qu’un chrétien puisse pécher, et même s’il pèche, le péché ne domine plus sa vie (Ro. 6:14). Il ne vit plus continuellement dans le mal (1 Jn 1:9; Pr. 28:13; 1 Jn 4:9,10).

À mesure que le croyant grandit dans la vie chrétienne, son assurance s’affermit. Trois actions précises l’aideront à garder sa nouvelle direction.

1. Lire la Bible régulièrement et croire en elle de tout son cœur (Jos. 1:8,9; Lu. 11:28).

Comment? Par un culte personnel quotidien (Mt. 4:4).

2. Prier le Seigneur de fortifier sa foi au moyen de cette lecture (1 Th. 5:7; Ro. 10:17).

3. Témoigner dans la mesure du possible de ce que Jésus a fait pour lui (Ro. 10:8-9; Ph. 2:11).

Pour terminer, voici un conseil utile pour ceux qui ne sont pas sûrs de leur salut, mais qui désirent l’être réellement. Rappelez-vous du jour où vous vous êtes donné au Sauveur à un moment quelconque du passé. Vous n’en êtes pas absolument certain! Mais vous souhaitez vivement savoir sans aucun doute, maintenant, que vous êtes un enfant de Dieu! (Jn 1:12; 2 Co. 5:17; Ga. 3:26)

Voici ce que vous devez faire. Dites au Seigneur que vous n’êtes pas sûr d’avoir reçu le salut autrefois, mais que vous le désirez en ce moment. Dites-lui que vous êtes un pécheur perdu et que si vous mourez dans votre condition actuelle, vous allez en enfer, vous le savez. Puis recevez le Seigneur Jésus-Christ comme votre Sauveur, croyant qu’Il est mort sur la croix du Calvaire pour subir le châtiment de vos péchés, qu’il est capable de vous sauver et qu’il le veut. (Ro. 6:23).

Maintenant prenez Ac. 16:31. D’après ce verset, qu’arrivera-t-il si vous croyez au Seigneur Jésus-Christ? «Vous serez sauvé.» C’est la Parole de Dieu qui le dit, croyez-la.

Quand Satan vient à vous et essaie de vous faire douter de votre salut, répondez-lui par Ac. 16:31; Jn3:36; ou Ro. 10:9, où Dieu dit que vous êtes sauvé parce que vous avez cru en Christ. L’ennemi ne vous tourmentera pas par le doute si vous lui répondez par les Écritures (Mt. 4:11; Ja. 4:7).

 

TROISIÈME LEÇON

La protection constante de Dieu.

 

Une personne sauvée peut-elle perdre son salut?

Non, si elle est véritablement née de nouveau. Le croyant est en sécurité pour toujours. Sept passages de l’Écriture Sainte sont énumérés plus bas comme témoignage de cette vérité glorieuse; beaucoup d’autres encore pourraient être cités (chaque élève devrait étudier soigneusement chaque point énuméré).

1. Jean 10:7-29 Notez les paroles de Christ : «Je leur donne la vie éternelle et ils ne périront jamais». Retenez fermement cette affirmation. C’est la promesse sans condition de Christ. Aucune de Ses Brebis ne périra jamais! Notez aussi que Christ et le Père à la fois vous gardent en sécurité.

2. Jean 5:24 Ici, de nouveau, le Seigneur Jésus-Christ parle. Il promet que quiconque entend Sa Parole et croit en Celui qui l’a envoyé a la vie éternelle, et ne subira aucune condamnation ou jugement. Si un croyant perdait son salut, le Fils de Dieu alors manquerait à Sa promesse.

3. Jean 3:36 «Celui qui croit au Fils a la vie éternelle». Notez qu’il n’est pas dit qu’il aura la vie éternelle. Il l’a au moment présent. Et pour combien de temps? Pour toujours, ce qu’exprime clairement le mot «éternelle».

4.Romains 8:38,39 L’apôtre Paul annonce que ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les principautés, ni les puissances, ni les choses présentes, ni les choses à venir, ni la hauteur, ni la profondeur, ne peuvent séparer le chrétien de l’amour de Dieu. Et de peur qu’un croyant ne se trouble à la perspective d’une éventuelle séparation d’avec Dieu, Paul ajoute, «ni aucune autre créature». Le croyant reçoit ainsi toute l’assurance que Dieu peut lui donner.

5.2 Timothée 1:12 Paul exprime ici sa confiance que Christ peut garder ce que l’apôtre lui a confié, à savoir, son âme. Dans Jean 6:39, nous apprenons que Dieu a confié à Christ la protection de tous les croyants. Serait-il possible que Christ puisse tromper cette confiance?

6. Jude 24 Le Seigneur Jésus est celui qui peut garder les chrétiens de chutes et les amener en sécurité au ciel. Les chrétiens ne sont pas plus capables de protéger leur salut que de l’accomplir eux-mêmes. Mais Christ, Lui, le peut (1 Pi. 1:5).

7. Romains 8:30«Ceux qu’Il a justifiés, Il les a aussi glorifiés.» Toute personne sauvée est glorifiée. Bien que les chrétiens n’aient pas encore leur corps glorifié, il est certain que Dieu en parle comme d’un fait accompli. Si vous êtes justifié, alors en ce qui concerne Dieu, vous êtes aussi glorifié. En d’autres termes, le chrétien est aussi sûr d’aller au ciel que s’il y était déjà.

En relation avec le sujet de la sécurité éternelle du croyant, il est bon de rappeler ceci :

1. Un chrétien ne perd pas son salut quand il pèche. Christ a déjà subi le châtiment de tous ses péchés passés, présents et futurs. Dieu n’en demandera pas deux fois le prix. Puisque Christ est mort pour mes péchés, je n’aurai jamais à mourir pour eux. Dieu, le juste Juge, pardonne au pécheur qui croit en Christ (1 Jn 2:1,2).

2. Mais lorsqu’un chrétien pèche, il déplaît à son Père Céleste; aussi cet esprit de famille qui devrait exister entre l’enfant et son Père est troublé jusqu’à ce que le péché soit confessé (1 Jn 2:1,2; 1 Jn 1:9).

3. Le chrétien ne peut pas pécher «à peu de frais».Si un enfant de Dieu s’égare loin de son Père, Il peut s’attendre à recevoir un châtiment (Hé. 12:6, 7, 10,11). Dieu peut employer l’affliction ou la souffrance pour le ramener dans le droit chemin. Dans certains cas, Dieu peut même reprendre le croyant au ciel : son corps meurt mais son âme est sauvée (1Co.5:5; Ja. 5:20).

4. Bien qu’un chrétien puisse commettre et commet malheureusement des péchés, aucun véritable enfant de Dieu ne vit une vie de péché. «Un chrétien n’est pas sans péché, mais il pèche moins.» Si une personne peut continuer de pécher sans être amenée à rétablir sa communion avec Dieu par des châtiments, c’est un signe certain qu’elle n’est jamais née de nouveau. Notre sécurité ne doit pas être une excuse pour le péché, mais un encouragement à ne pas pécher (1 Jn 3:5-10).

5. Il y a des versets de la Bible qui semblent signifier que les chrétiens peuvent perdre leur salut. Cependant si vous les examinez avec soin, vous trouverez qu’ils ne se rapportent qu’à ceux qui ont connu le chemin du salut et qui l’ont rejeté. Nulle part les Écritures ne disent qu’une personne vraiment née de nouveau puisse périr; elle est en sécurité (Hé. 6:4-6; 10:26).

QUATRIÈME LEÇON

La victoire sur la Tentation.

 

Comment un chrétien peut-il résister à la tentation du péché?

Toutes les fois que quelqu’un est sauvé, une grande lutte commence. En effet, en lui, il y a encore la vieille nature, la nature pécheresse d’Adam, qui cherche à l’entraîner à chaque instant dans le péché. Mais il y a aussi la nouvelle nature, la vie de Dieu, qui hait le mal et qui désire faire le bien. Les deux natures sont sans cesse en lutte l’une contre l’autre (Ga. 5:16,17; Ro. 8:5-8).

La vieille nature est désespérément mauvaise. Elle ne peut pas être améliorée, et elle subsistera jusqu’au moment où le chrétien s’en ira au ciel. Dieu l’a condamnée par la mort de Christ sur la croix, et il désire que les chrétiens la traitent comme si elle était morte. Ne l’encouragez pas! Ne lui donnez pas la chance de survivre! (Ro. 13:14; Ja 1:14,15).

La nouvelle vie pousse le chrétien à bien agir. Elle doit être encouragée et satisfaite.

Le chrétien peut résister à la tentation en disant : non! À la chair ou à la vieille nature et en nourrissant la nouvelle vie qui est en lui. Les suggestions pratiques suivantes montrent comment y parvenir :

1. Lisez la Bible! Étudiez-la! Mémorisez-la! Méditez-la! Obéissez-Lui! (1 Sa. 15:22 b) Notez le Psaume119:9,11 et 105. Il nous apprend que la Parole de Dieu nous aide à nous préserver du péché. C’est pourquoi, assurez-vous de pouvoir mettre à part tous les jours un moment précis pour la lecture de la Parole de Dieu (Col. 3:16; Ps. 1:2; Jos. 1:8; Mt. 4:4).

2. Priez sans cesse! (1 Th. 5:17) Chaque fois que vous vous trouverez en face de la tentation, demandez l’aide de Dieu (Hé. 4:16).Il vous donnera la force de surmonter l’épreuve (1Co.10:13). Si vous essayez de résister avec vos propres forces, vous échouerez certainement.

3. Recherchez la compagnie de croyants (Pr. 1:10-16; Hé. 3:12,13; 10:24,25; Ps. 1:1,2). Il est souvent nécessaire de travailler et de vivre avec des incroyants, et dans ces circonstances nous devrions être des témoins pour eux, en paroles et en actions. Mais nous ne devrions pas nous joindre à eux dans leurs plaisirs et dans leurs distractions mondaines (Ép. 5:11).

4. Confessez tout de suite vos péchés. Dès que vous avez conscience d’avoir fait de la peine à votre Père par une pensée, par un mot ou une action mauvaise, demandez-lui pardon, n’attendez pas le soir ou la fin de semaine (Pr. 28:13; 1 Jn 1:9; Hé. 4:16).

5. Travaillez pour le Seigneur! (Pr. 18:9; 1 Co. 15:58) Quelqu’un a dit que les mains paresseuses sont les instruments du diable. Donnez votre corps au Seigneur afin qu’Il l’emploie selon Son désir! (Ro. 6:19; 12:1; Ép. 2:10) Il y a beaucoup de travail à faire. Rappelez-vous que vous êtes au service du Meilleur des maîtres.

6. Faites de l’exercice physique! L’exercice corporel est profitable (1 Ti. 4:8).Le corps du croyant est le Temple du Saint-Esprit, et un chrétien devrait employer des moyens raisonnables pour maintenir son corps fort et en bonne santé. Cependant, il doit veiller à ce que les choses spirituelles ne soient pas négligées (1 Co. 6:19,20).

7. Marchez selon l’Esprit et non selon la vieille nature! (Ga. 5:16) Veillez à ce que vous lisez, à ce que vous regardez, aux endroits où vous allez, aux choses que vous écoutez (Col. 3:5-9).

8. Nourrissez votre nouvelle nature! Occupez-vous de Christ! Quand vous pensez à Lui, vous ne pouvez penser au péché (Col. 3:10-14). Devenir semblable à l’objet de notre adoration, c’est la règle de notre vie. Être occupé de Christ est le véritable secret d’une vie sainte. 2 Co. 3:18 nous enseigne que nous devenons semblables au Seigneur Jésus en Le contemplant dans le miroir de Sa Parole. Nous sommes changés en Son image, faits à Sa ressemblance par le Saint-Esprit qui habite en nous.

”S’occuper d’autrui distrait.

S’occuper de soi-même afflige.

S’occuper de Christ réjouit.”

Un mot pour terminer! Vous remarquerez dans les jours qui vont suivre que la délivrance de la tentation n’est pas une expérience faite une fois pour toutes, mais une marche continuelle dans la dépendance de Dieu. Peu importe l’âge que nous avons et ce que nous pouvons entendre au sujet de la Bible; si nous perdons de vue le Seigneur, nous sommes en danger de céder à la tentation (1 Th. 4:3-8; Col. 3:1-4; 1 Jn 2:28).

 

CINQUIÈME LEÇON

Le chrétien dans la vie pratique

 

Comment un chrétien peut-il savoir ce qu’il peut faire ou ne doit pas faire?

Est-ce bien pour un croyant de danser ou d’aller au cinéma, de jouer aux cartes, de fumer, de boire ou de prendre part à d’autres plaisirs et amusements mondains?

Beaucoup de nouveaux convertis sont troublés par des questions semblables à celles que nous venons de mentionner. Ils voient que certaines pratiques sont condamnées dans la Bible, mais qu’il y en a beaucoup d’autres dont il n’est pas parlé. Cette leçon a pour but de donner à l’étudiant une série de règles qui pourront l’aider à décider si oui ou non il peut s’engager dans telle ou telle activité.

1. Tout d’abord la chose à laquelle vous pensez est-elle nettement défendue par le Seigneur aux chrétiens d’aujourd’hui? Si oui, évitez-la comme la peste. Si vous ne savez pas, ne la faites pas avant d’avoir trouvé la solution (1 Th. 5:19-22).

2. Ensuite, est-elle à la gloire de Dieu? Dans 1 Co. 10:31 nous lisons cette déclaration claire : «Quoi que vous fassiez, faites tout pour la gloire de Dieu.» Avant de vous engager dans l’activité en question, pouvez-vous honnêtement demander à Dieu Sa bénédiction sur elle, dans la pensée qu’Il sera honoré par la part que vous y prenez?

3. Est-elle «du monde» (Ja. 4:4)? Si oui, alors, elle n’est pas «de Christ» (Ga. 5:16). Jésus a dit au sujet de Ses disciples : «Ils ne sont pas du monde, tout comme moi je ne suis pas du monde» (Jn 17:16). Il n’était pas du tout «du monde», Il était dans le monde, mais pas du monde (1 Jn 2:15-17).

4. Quel effet aura votre conduite sur les autres? Sera-t-elle un bon témoignage pour les non-croyants? Penseront-ils qu’il n’y a réellement pas de différence entre un chrétien et un incroyant (2 Co. 5:17)? L’apôtre Paul avertit chaque homme de veiller à «ne pas être une pierre d’achoppement ou une occasion de chute devant son frère» (Ro. 14:13; 1 Co. 8:9).

5. Finalement, y a t-il le moindre doute dans votre esprit au sujet de ce qui vous préoccupe? Si oui, abstenez-vous en, car «celui qui doute est condamné». «Tout ce qui n’est pas le produit d’une conviction est péché» (Ro. 14:23 b).

6. Le Seigneur l’aurait-Il fait? Il nous a laissé un exemple, afin que nous suivions ses pas (1 Pi. 2:21).

7. Aimeriez-vous que le Seigneur vous trouve là lors de Son retour? Quelqu’un a fait une sage remarque : «Ne faites rien, ne dites rien qui vous ferait rougir si le Seigneur revenait et n’allez nulle part où vous ne voudriez pas qu’Il vous trouve! (1 Jn 2:28; 2 Co. 5:10).

8. Vous sentez-vous libre d’agir de telle façon quand vous pensez que Dieu, le Saint-Esprit, habite en vous? «Ne savez vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez pas à vous-mêmes? (1 Co. 6:19; Ép. 4:30; 1 Th. 5:19).

9. Est-ce une manière convenable de se conduire pour un enfant de Dieu? Quand le fils d’un roi a une conduite indigne, il déshonore le nom de son Père. Il en est de même pour le chrétien qui se conduit d’une manière répréhensible (Ro. 2:21-24; Col. 1:9,10).

En relation avec ce sujet –“la conduite du croyant” — il est bon de se rappeler que «nous ne sommes pas sous la loi, mais sous la grâce» (Ro. 6:14,15). Cela ne signifie pas que nous pouvons faire tout ce qui nous plaît, mais bien plutôt que nous désirons faire ce qui plaît à Dieu, car Il a tant fait pour nous (Ro. 12:1). La mort de Christ pour nous est la raison de notre désir, et maintenant notre ambition est de vivre d’une manière qui lui fasse plaisir (2 Co. 5:14-15; Ga. 2:20). Dieu ne dit pas : «Si vous vous gardez des plaisirs coupables, vous serez un chrétien.» Mais Il dit, en vérité, au croyant : «Tu es un chrétien! Eh bien, vis d’une manière digne de l’appel que tu as reçu» (Ép. 4:1-3).

Il est possible qu’un chrétien oublie la dignité de sa position, et fasse les œuvres du monde. Dans un cas pareil, Dieu le ramènera avec amour, tout comme un berger ramène sa brebis égarée en l’attirant fermement à Lui. Ainsi, si le croyant oublie la grâce de Dieu, il sera ramené par l’autorité de Dieu (Hé. 12:6,10b; Ap. 3:19).

 

SIXIÈME LEÇON

Prières et louanges


Qu’est-ce que la Bible enseigne au sujet de la prière?

Il ne peut y avoir aucun progrès dans une vie chrétienne sans la prière. Aussi est-il important pour le jeune croyant de savoir ce que la Bible enseigne à ce sujet. Les points suivants répondent à quelques questions fondamentales:

1. Pourquoi prier? Parce que la Bible nous le commande formellement (1 Ti. 2:8). Le Seigneur Jésus était un homme de prière. S’il éprouvait le besoin de prier, à combien plus forte raison devrions-nous l’éprouver aussi (1 Th. 5:17-18; Ép.6:18).

2. Quand prier? Nous devrions prier chaque jour à des moments précis, et aussi entre temps. Il est bon de prier le matin en se levant et le soir en se couchant. De plus, pendant la journée, nous devrions regarder au Seigneur, lorsque des difficultés surgissent, remercier pour quelque bénédiction. Chaque chrétien devrait incliner la tête et rendre grâce avant de prendre ses repas, que ce soit dans un lieu public ou chez lui (1 Ti.4:4).

3. Dans quelle position prier? Daniel s’agenouillait (Da. 6:10). Le Seigneur Jésus aussi (Lu. 22:41). Quant à Néhémie, il priait debout devant le roi (Né. 2:4). De façon générale, les chrétiens s’agenouillent quand ils sont chez eux, mais c’est aussi un privilège pour eux de parler à Dieu en marchant dans la rue ou au milieu de leurs activités quotidiennes.
4. Pourquoi prier? Parmi les passages de l’Écriture qui répondent à cette question, relevons Philippiens 4:6, 1 Timothée 21-3 et Matthieu 9:38. Rien n’est trop petit, rien n’est trop grand qui ne puisse être présenté à Dieu dans la prière.

Beaucoup de croyants trouvent bon d’avoir une liste de prières dans laquelle ils notent :

a) Les noms de parents et d’amis inconvertis.

b) Les noms de malades, de ceux qui sont dans le besoin ou les difficultés.

c) Les noms de ceux qui servent le Seigneur, tels que les évangélistes, les pasteurs, etc.

d) Les noms d’œuvres auxquelles ils s’intéressent.

Si vos requêtes sont précises, vous recevrez des réponses précises; tandis que si vous priez de façon générale, sans nommer personne, vous n’aurez aucun moyen de savoir si vos prières sont exaucées.

5. Conditions à l’exaucement de la prière.

a) Si nous demeurons en Christ, nos prières auront une réponse (Jn 15:7; 9:31). Demeurer en Christ signifie garder ses commandements (1 Jn 3:22).

b) Nos prières devraient être conformes à Sa volonté (1 Jn 5:14,15). Puisque les grandes lignes de la volonté de Dieu sont indiquées dans la Bible, nos requêtes devraient être conformes à la pensée de l’Écriture. C’est pourquoi, priez selon la Bible.

c) Nos requêtes devraient être adressées au nom du Seigneur Jésus (Jn 4:13-14; 16:23-24). Quand nous demandons quelque chose vraiment en Son nom, c’est comme s’Il présentait Lui-même la requête à Dieu.

d) Nos prières doivent être inspirées par Dieu. Si nous prions dans un but égoïste ou impur, nous ne pouvons pas attendre de réponses (Ja. 4:3).

6. Le langage de la prière. Adressons-nous à Dieu avec respect (Pr. 9:10).

Note: Craindre Dieu, c’est une confiance respectueuse, impliquant la haine du mal.

7. Les pièges à éviter.

a) Ne priez pas pour vous faire remarquer (Mt. 6:5-6).

b) Ne demandez pas à Dieu de faire ce que vous pouvez faire vous-même. Aucun chrétien sain d’esprit n’ira sans raisons se jeter volontairement au-devant du danger en demandant à Dieu de le ramener sain et sauf.

c) Ne demandez pas ce que vous savez n’être pas bon pour vous! Dieu parfois accorde semblable requête, mais il envoie «le dépérissement dans les âmes», suivant le Psaume 106:15 (Ps.78:29-31).

d) Évitez les vaines redites (Mt. 6:7; Ec. 5:2).

 

8. Quelques suggestions.

a) Si votre esprit erre ça et là quand vous priez à genoux, essayez de prier à haute voix. Cela vous aidera à vous concentrer.

b) Ne vous découragez pas si la réponse ne vient pas immédiatement. Les réponses de Dieu ne viennent jamais trop tard, afin que nous ne pensions pas avoir mis en vain notre confiance en Lui (Hé.4:16).

c) Si la réponse de Dieu n’est pas exactement celle que vous attendiez, alors, rappelez-vous ceci: Dieu se réserve le droit de vous accorder plus encore que ce que nous avons demandé. Nous ne savons pas ce qui est le meilleur pour nous, mais Lui le sait; aussi nous donne-t-il au-delà de ce que nous demandons ou pensons (2 Co. 12:8-9; Ép.3:20-21).

Pensée: “Le Seigneur est souvent à la dernière minute, mais jamais en retard” (Lu.18:7-8).

9. Comment prier. (Lu.18:1-6)

a) Débuter dans l’adoration (Mt.6:9-10; Jn 4:23-24).

b) Le remercier pour la grâce d’être sauvé et pour les bénédictions reçues (Col.3:15).

c) Demander pardon pour nos péchés (1 Jn 1:9; Es. 59:1-2).

d) Présenter nos requêtes avec précision, dans le nom de Christ (Ph.4:6; Jn 14:13; 16:23b).

e) Intercéder pour les autres (Jn 5:6).

f) Le modèle de prière par excellence (Mt.6:9-13).

10. Faites-vous une liste de prière (Ep.6:18).

11. Pour prier dans l’assemblée:

a) Soyez à l’écoute de l’Esprit de Dieu (Ps.81:11)

b) Louez publiquement dans l’assemblée (Ps.22:26; 35:18).

 


SEPTIÈME LEÇON

À la recherche de la volonté de Dieu


Comment un chrétien peut-il connaître la volonté de Dieu à son égard?

Tout chrétien devrait rechercher pour sa vie la volonté de Dieu. Si nous ne connaissons pas le plan de Dieu, si nous ne Lui obéissons pas, nos vies seront vaines, et l’approbation du Maître: «Cela va bien» ne sera pas pour nous.

Les Écritures sont catégoriques : Dieu révèle Sa volonté à Celui qui désire la connaître (Jn7:17). Cette expérience normale pour un chrétien est un privilège et elle devrait être celle de chaque croyant (Ro. 12:2).

A) LIGNE DE CONDUITE POUR CONNAÎTRE LA VOLONTÉ DE DIEU:

Si nous cherchons la solution d’un problème du moment présent ou si nous avons à prendre une décision importante concernant notre avenir, il serait bon que nous observions la ligne de conduite suivante, qui peut se résumer en cinq points : s’abandonner, confesser, prier, étudier, attendre.

1. s’abandonner — C’est-à-dire s’en remettre à Dieu, mettre de côté ses espérances, ses ambitions, ses désirs personnels. Cela signifie désirer par dessus tout suivre la voie de Dieu. Paul s’abandonna quand il demanda : «Que veux-tu que je fasse?» (Ac. 9:6). Ésaïe fit de même quand il dit: «Me voici, envoie-moi!» (Es. 6:8). Amazia s’abandonna complètement à Dieu : nous voyons en effet qu’«il s’offrit volontairement au Seigneur» (2 Ch. 17:16).

2. confesser – Si nous désirons rester dans la volonté de Dieu, nous devons confesser tous nos péchés secrets et les abandonner. Rappelez-vous les paroles du Psalmiste: «Si j’avais gardé l’iniquité dans mon cœur, le Seigneur ne m’aurait pas écouté» (Ps.66:18; Jn 9:31; Es. 59:1,2). Nous devons aussi confesser notre propre faiblesse et notre impuissance et nous confier en Sa force (Ps. 139:23,24).

3. prier – Signifie simplement que nous devons nous présenter devant le Seigneur régulièrement pour Lui demander de nous conduire. Nous devons nous réclamer de Ses promesses, le priant d’accomplir ce qu’Il dit dans Sa parole, Mais le premier objet de nos prières doit être la recherche de Sa gloire (Col. 1:9; 4:12; Ro. 8:26,27; 1 Th. 5:17).

NOTE: Le mot “prier” est mentionné 117 fois dans la Bible.

4.étudier- Consacrer beaucoup de temps à la Parole de Dieu. Lisez-la tandis que vous êtes à genoux, (moralement abattu), demandant au Seigneur de vous parler par ce moyen. Lisez-la lentement. Lisez-la en vous attendant à elle (Ps. 1:2; 143:8-10; Jos. 1:8; 2 Ti. 3:16).

5. attendre- Si Dieu ne répond pas immédiatement, sachez attendre (Ps. 62:6; Ec. 3:11). Vous avez prié pour obtenir une direction précise, et cependant aucune réponse ne vient: la volonté de Dieu alors, c’est que vous restiez là où vous êtes. Si vous avez vraiment confiance dans le Seigneur, vous ne serez pas pressé. «Celui qui croit ne se hâtera pas» (Ps. 22:10; Es. 28:16). Dieu nous révèle Sa volonté de différentes manières. Il emploie pour cela la Bible, le St-Esprit, les chrétiens, les circonstances.

B) MOYENS QU’UTILISENT DIEU POUR NOUS FAIRE CONNAÎTRE SA VOLONTÉ:

1. La Bible. Les Écritures indiquent la voie de Dieu de deux manières différentes. Tout d’abord, elles interdisent formellement certaines actions. Par exemple, un chrétien qui prie pour savoir s’il peut épouser une jeune fille inconvertis, trouvera la réponse de Dieu à sa question dans 2 Corinthiens 6:14. Dieu emploiera d’autres versets bibliques pour nous amener à prendre une certaine direction. Un texte qui n’avait jamais attiré votre attention de façon particulière jusque-là peut prendre un sens nouveau en vous indiquant, précisément au moment où vous priez, ce que vous devez faire (Ps. 37:5; 118:8; 119:105).

2. L’Esprit Saint. L’Esprit de Dieu peut influencer nos convictions, nos désirs ou nos penchants de telle manière que la volonté de Dieu nous soit rendue claire. Dans de telles circonstances, la direction indiquée est si évidente que refuser de la suivre serait désobéir (Ac. 8:29; 11:12; 16:6,7).

3. Les chrétiens. Il est quelquefois utile de demander conseil à des chrétiens spirituels. Leur témoignage et leurs expériences peuvent souvent éviter de graves chutes à un jeune (Hé. 13:7,17).

4. Les circonstances. Puisque Dieu contrôle l’univers entier, Il peut aussi nous amener par les circonstances de notre vie à connaître Sa volonté. Une lettre, par exemple, peut arriver juste au bon moment avec les indications recherchées pour la direction à suivre (Da. 2:21; Pr. 3:5,6).

Un mot encore : quand Dieu éclaire le chemin, marchez-y (Ac. 26:19). À la manifestation de la volonté de Dieu, le chrétien doit répondre par l’obéissance. C’est une condition indispensable pour que la marche continue sous la conduite du Seigneur. L’obéissance est le fondement d’une vie de vrai bonheur, d’une vie portant des fruits durables (Jé.10:23; Pr. 16:1,9; 1 S. 15:22b).

C) 10 QUESTIONS POUR CONNAÎTRE LA VOLONTÉ DE DIEU:

Ces questions, basées sur des principes bibliques, vous serviront de guide pour discerner la volonté de Dieu, d’une façon générale ou dans des cas précis, sans oublier la prière.

Lire: Ro. 12:1,2; Ep. 5:17; 1 Pi. 4:1,2

1. Y a-t-il un enseignement sur ce sujet? Ps. 119:9,105; 2 Ti. 3:16,17; 1 Co. 10:6,11

2. Puis-je faire cela pour la gloire de Dieu? (en comptant sur son approbation et sa bénédiction)

1 Co.10:31; Col.3:17,23; 2 Co.5:9,10

3.Est-ce constructif (édifiant) pour moi-même ou pour d’autres? 1 Co.9:19,27; 10:23,24; Ep.4:29

4.Est-ce en harmonie avec la présence du Saint-Esprit dans mon corps? 1 Co.6:19,20; Ga.5:22

5.Est-ce une chose qui donne à la chair l’occasion de se manifester? Ro.8:8,12,13; 13:14; Ga.5:13-21; 6:7,8

6.Est-ce que cette chose-là me rapprochera du Seigneur et me fortifiera face à la tentation? Ja.4:7,8; 1 Co.6:18; 10:14: 1 Ti.6:9,10

7.Est-ce que cette décision me rendra esclave d’une chose ou d’une personne? Jn 8:34; 1 Co.6:12; 7:23; Mc 9:43-47

8.Est-ce une action qui peut être une pierre d’achoppement pour d’autres? Ro.14:13-23; 1 Co.8:9,13; 1 Jn 2:10

9.Est-ce une caractéristique du monde qui ne connait pas Dieu? Ep.5:8-11; Ja.1:27b; 4:4;1 Jn 2:15-17; 4:4-6; 5:4,19

10.Si le Seigneur revenait à l’instant, serais-je heureux d’être en train de faire cette chose-là? 1 Th.3:12,13; 2 Pi.3:14; 1 Jn 3:2,3



HUITIÈME LEÇON

Le choix d’une Église


Comment un chrétien peut-il savoir à quelle église se rattacher?

En tant qu’introduction à ce sujet, il faut préciser que l’on devient membre de la véritable Église au moment même de la conversion (1 Co. 12:13).Cette Église est composée de tous ceux qui croient au Seigneur Jésus-Christ, sans distinction de race, de couleur ou de culture. Les membres de l’Église se trouvent partout dans le monde et en tout temps, depuis la naissance de l’Église jusqu’au retour de Jésus-Christ, bien que l’Église entière n’ait jamais été rassemblée en un seul lieu.

Cependant, les chrétiens de n’importe quelle localité doivent se réunir comme membres de l’Église et remplir les fonctions qui sont prescrites dans les Écritures. Les saints des premiers temps se réunissaient dans leurs propres demeures (Ro. 16:5; Phm. 2) et même dans d’autres lieux, dans le temple (Ac. 2:44,46) et nous lisons qu’«ils persévéraient dans la doctrine et la communion des apôtres, dans la fraction du pain et dans les prières» (Ac. 2:42).

Le Seigneur maintenant veut que les chrétiens se réunissent en tant que membres de l’Église. Hébreux 10:25 contient un avertissement afin que «nous n’abandonnions pas notre assemblée comme certains ont l’habitude de faire.»De plus, de grandes parties du Nouveau Testament sont consacrés à l’enseignement des privilèges et des responsabilités des croyants en tant que membres du corps de Christ (1 Co. 12).

Pourtant le problème demeure aujourd’hui pour le nouveau converti: savoir à quel groupement se joindre. Il y a tant d’églises, de communautés chrétiennes différentes, et tant d’enseignements divers!

La liste suivante éclairera le jeune croyant et l’aidera à trouver le droit chemin. En même temps, il faut souligner que toute cette question doit faire l’objet de prières sérieuses afin que Dieu puisse lui montrer Sa volonté. Notre compréhension de ce qu’est l’église doit venir de la seule Parole de Dieu. Les traditions et les coutumes des hommes doivent être éprouvées à la lumière de Ses enseignements à ce sujet (Col. 2:8; Mt. 15:6).

1. S’assurer que le groupe auquel vous vous rattacherez reconnaît l’inspiration infaillible de la Sainte Bible et la considère comme la Parole de Dieu, qui s’incline devant les Écritures, reconnaissant leur autorité suprême en matière de foi et de pratiques. Il ne suffit pas de dire que la Bible contient la Parole de Dieu. C’est pourquoi elle est absolument vraie et nous devons la croire et lui obéir (2Ti.3:16,17).

2. Assurez-vous que ceux que vous allez rencontrer sont parfaitement au clair sur la Personne de Jésus-Christ. Beaucoup sont d’accord pour affirmer que Christ était un homme exceptionnel, le plus grand qui ait jamais vécu et ils emploient même le mot de «divin» pour le qualifier. Mais la grande vérité concernant notre Sauveur béni est qu’il est Dieu, et rien de moins (Col. 2:9; Jn 1:1).

3. Une troisième chose importante est l’enseignement juste de l’œuvre de Christ. Les Écritures enseignent que le Seigneur Jésus a vécu une vie sans péché, qu’Il mourut volontairement pour nos péchés sur la Croix du Calvaire, qu’Il fut enseveli, qu’Il est maintenant ressuscité et qu’Il est monté au Ciel où Il est assis maintenant à la Droite de Dieu (1 Co. 15:1-4). Le salut n’est obtenu que par la foi en Lui et n’a rien à voir avec les œuvres et le mérite humain (Ga. 1:6-9). [Assurez-vous de ce qui est enseigné concernant Son Sang précieux, sans lequel il n’y a pas de rémission des péchés.] (1 Jn 1:7b; Hé.9:22)

En plus des trois questions signalées ci-dessus, voici encore quelques vérités importantes concernant le corps de Christ, que l’Église de notre choix ne doit pas contredire.

1. Christ est la tête de l’Église (Col. 1:18,19; Ep. 1:22,23). Aucun homme ne peut s’attribuer cette position. Là où Christ est reconnu comme la tête, l’Église regardera à Lui et à Lui seul en ce qui concerne les prescriptions et la direction.

2. Tous les croyants sont membres du corps de Christ (1Co.12:12,13). Tout vrai enfant de Dieu devrait pour cela être accueilli au sein de l’Église. [Il y a cependant deux exceptions à cette règle. Ceux qui ne se conforment pas à la doctrine (2 Jn 10), ou ceux qui vivent dans le péché (1 Co. 5:13,14), devraient être exclus jusqu’à ce qu’ils soient revenus au Seigneur].Aucun incroyant ne devrait être reçu au sein de l’Église.

3. Tous les croyants sont des sacrificateurs (1Pi. 2:5-9; Ap. 1:6). Dans le Nouveau Testament, il n’y a pas de distinction entre les sacrificateurs et le peuple. Tout chrétien peut maintenant entrer par la foi dans la présence de Dieu, apportant des sacrifices d’adoration, de louange et de service. Dans l’Église primitive, tous les membres étudiaient la Parole, tous gagnaient des âmes, tous travaillaient pour Dieu. Telles devraient être les caractéristiques de l’Église d’aujourd’hui.

4. Il faut reconnaître l’autorité du Saint-Esprit. Le Saint-Esprit doit avoir toute liberté de diriger tant l’adoration que le service, le ministère que la discipline. Sa direction et Son autorité ne doivent pas être limitées par des cérémonies ou des organisations humaines (2 Co. 3:17; Ep. 4:3).

En résumé, un jeune croyant devrait se joindre à ceux qui reconnaissent la Bible comme leur seul guide, qui sont au clair quant à la personne et l’œuvre de Christ, et qui cherchent à mettre en pratique les enseignements du Nouveau Testament à l’égard de l’Église et de ses fonctions.



NEUVIEME LEÇON

Enseveli dans les eaux du baptême

 

Qu’est-ce que le baptême? Qui doit être baptisé?

Avant que le Seigneur Jésus montât au ciel, il donna un ordre important à Ses disciples: «Allez faites de toutes les nations des disciples les baptisant au nom du Père du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde» (Mt. 28:19,20).

1° QUESTION: COMMENT LE BAPTÊME EST-IL ACCOMPLI?

Pour trouver une réponse satisfaisante à la première question, nous nous référerons à Actes 8:26-39.Nous y trouvons un serviteur de la reine d’Éthiopie, voyageant dans son char et lisant le livre d’Esaïe, au chapitre 53, dans l’Ancien Testament. Cet homme recherchait sincèrement la vérité; aussi Dieu amena son serviteur Philippe à lui parler. Philippe lui expliqua comment le Seigneur Jésus mourut sur le Calvaire afin de sauver les pécheurs. Le voyageur crut au Seigneur Jésus-Christ, et demanda à Philippe s’il pouvait être baptisé. Puisque cet homme avait vraiment cru en Christ, Philippe accepta de le baptiser. À cet effet, on arrêta le char près de l’eau. Maintenant, notez soigneusement les versets 38-39:

«Philippe et l’eunuque descendirent tous deux dans l’eau, et Philippe baptisa l’eunuque. Quand ils furent sortis de l’eau, l’esprit du Seigneur enleva Philippe, et l’eunuque ne le vit plus, tandis que joyeux, il poursuivait sa route.»

Quel est le sens véritable de cette cérémonie exécutée si simplement le long de ce chemin d’Orient, il y a bien des années, et qui continue à être accomplie de nos jours encore?

Tout d’abord, c’est un acte d’obéissance à la volonté du Seigneur Jésus (Mt. 28.19).Son but n’est pas tant d’ôter la souillure de la chair, que de donner au chrétien une bonne conscience à l’égard de Dieu, en obéissant à la volonté du Seigneur (1 Pi. 3:21). Ceux-là seuls qui ont entendu la Parole et qui ont cru peuvent être baptisés (Ac. 18:8).

2° QUESTION: QUEL EST LE SENS DU BAPTÊME?

Romains 6:3-6 enseigne que c’est un symbole, l’image d’une vérité spirituelle.

a)L’eau est une image du jugement et de la mort.

b) Quand Christ mourut, Il passa par les eaux du jugement et de la mort pour effacer nos péchés.

c) Puisque Christ est mort à la place du croyant, il est également vrai que le croyant est mort avec le Seigneur Jésus. En d’autres termes, il est un avec Christ dans Sa mort, Son ensevelissement et Sa résurrection.

d) Le chrétien est mort au péché, au monde et à lui-même, il est mort à tout ce qu’il était par nature, et à partir de ce moment-là, Christ ne voit plus en lui ses péchés, mais Il le voit en Lui-même, ressuscité et possédant la vie nouvelle de Christ (Ga. 2:20).

e)Ainsi quand un chrétien est baptisé, il fait une confession publique par laquelle il déclare avoir pris sa place avec Christ dans Sa mort et dans Son ensevelissement; aussi cherche-t-il à montrer à tous qu’il possède la vie de Christ (Col.2:12; 3:1,2).

Dans les premiers temps de l’Église, lorsqu’un croyant était baptisé, il lui arrivait souvent d’être persécuté et même d’être mis à mort peu de temps après. Pourtant chaque fois, d’autres étaient sauvés. Ils s’avançaient néanmoins pour remplir les rangs de martyrs en étant baptisés.

Aujourd’hui encore dans certains pays, le baptême est souvent le point de départ de terribles persécutions. Dans bien des pays, un croyant est toléré tant qu’il ne confesse Christ que des lèvres; mais dès qu’Il confesse publiquement Christ dans le baptême, les ennemis de la Croix entrent en guerre contre lui.

Pourtant quel que soit le prix, tous ceux qui sont baptisés font la même expérience glorieuse de l’eunuque éthiopien. Il est écrit de lui: «…joyeux, il poursuivait sa route» (Ac. 8:39).

«Si vous savez ces choses, vous êtes heureux pourvu que vous les pratiquiez» (Jn 13:17).



DIXIÈME LEÇON

Étude approfondie des Écritures


Qu’est-ce qu’un chrétien devrait savoir sur l’étude de la Bible?

L’étude de la Bible devrait être faite dans une entière dépendance du Saint-Esprit. Celui-ci est notre Maître et nous devons constamment rechercher Son aide (Jn 14:26; 16:13).

Il n’y a pas de manière rapide et facile pour apprendre à étudier la Bible. Pour chacun, c’est un travail difficile. Cependant il est aussi vrai que plus nous apprenons à la connaître, plus facilement aussi nous avançons dans cette étude.

L’étudiant de la Bible doit tout d’abord avoir des instruments de travail :

1. Une bonne Bible d’étude. La Bible Segond avec références est excellente.

2. Une bonne concordance. Elle vous permettra, à partir d’un seul mot, de retrouver un ou plusieurs versets entiers.

3. Un bon dictionnaire biblique. Cet ouvrage contient une mine de renseignements sur les sujets bibliques.

4. Beaucoup de papier et de crayons/stylos.

À l’aide de ces outils, le croyant est prêt à se mettre sérieusement à l’étude des Écritures.

1. La première chose à faire est de mettre de côté, chaque jour, un moment précis pour la lecture de la Bible.

C’est une bonne chose de commencer par l’Évangile de Matthieu et de parcourir tout le Nouveau Testament. Ensuite, vous pouvez commencer par la Genèse et lire en suivant toute la Bible. Ne lisez pas pour dire que vous avez lu la Bible toute entière, mais lisez afin de savoir ce que la Bible dit (Mt. 4:4; Ac.17:11b).

2. Quand vous rencontrez un mot qui ne vous est pas familier, cherchez-le dans le dictionnaire biblique ou dans un dictionnaire ordinaire. Si vous rencontrez un passage que vous ne comprenez pas, essayez d’en découvrir le sens en l’étudiant soigneusement. Si vous n’y parvenez pas, notez ce passage difficile et cherchez-en l’explication dans un commentaire biblique si vous en avez un sous la main.

3. Comparez les Écritures avec elles-mêmes. N’essayez pas de bâtir une doctrine à partir d’un seul verset. Cherchez dans la Bible tout ce qui est dit sur le même sujet.«La vérité n’est pas contradictoire.» (2 Pi.1:20)

4. Vous serez récompensé si vous écrivez quelques notes sur chaque chapitre, en répondant aux questions suivantes :

a) Qu’ai-je appris concernant Christ? (Même dans l’Ancien Testament vous trouverez qu’il est parlé du Sauveur, soit d’une façon claire, soit symboliquement) (Es.53).

b) Quel est le message principal de ce chapitre?

c) Sur quelle promesse sérieuse puis-je m’appuyer?

d) Quel est le verset le plus important?

e) Quel péché dois-je apprendre à éviter?

f) Quel exemple dois-je suivre?

g) Quels sont les versets difficiles?

h) Poser des questions adverbiales: Qui? Quoi? Où? Quand? Pourquoi? Comment?

5. Pendant la journée, essayez de parler avec autrui de ce que vous avez lu. Deux buts seront ainsi atteints : D’une part la leçon se gravera dans votre mémoire; d’autre part les autres partageront avec vous la bénédiction que vous retirerez chaque jour de l’étude de la Bible (Ma.3:16).

6. Essayez chaque semaine d’apprendre par cœur deux ou trois versets des Écritures. Commencez avec des versets qui vous sont familiers tels que : Jean 1:12; Jean 3:16; Jean3:36; Jean 5:24; Romains 10:9; etc…Répétez tous les versets que vous mémorisez jusqu’à ce qu’ils vous soient familiers. Votre vie en sera enrichie et vous serez rendu plus capable de parler efficacement à ceux qui vous entourent.

7. Le grand but de l’étude biblique est naturellement de vous apprendre à mettre en pratique ce que vous avez appris. Laissez la Parole de Dieu vous reprendre, vous corriger, vous rendre plus semblables à Christ (Jé.15:16; 2 Ti.3:16,17).

Rappelez-vous, quand vous étudiez la Bible, que vous étudiez un livre éternel. Tout ce que vous y apprenez est un placement pour l’éternité. Aussi appliquez-vous entièrement à l’étude de la Sainte Parole de Dieu (Mt.24:35; 1 Pi.1:25).

Sept bonnes raisons de croire la Bible:

1. Un récit raisonnable du commencement du monde;

2) un récit raisonnable de la fin du monde;

3) un portrait exact de l’homme;

4) une description de Dieu et de sa manière d’agir;

5) un remède aux besoins spirituels de l’homme;

6) une explication de l’histoire de l’humanité;

7) une explication de ce qui arrive aujourd’hui dans le monde.



ONZIÈME LEÇON

Témoigner et évangéliser pour Christ


Comment un chrétien peut-il amener d’autres personnes à Christ?

Évangéliser pour Christ est l’un des plus grands devoirs des chrétiens dans le monde d’aujourd’hui (Mt.28:18-20; Mc 16:15; Lc 24:48; Jn 20:21; Ac.1:8). Bien qu’il n’y ait pas de règles fixes pour assurer le succès de ce travail, quelques principes généraux sont cependant utiles.

1. Il est de toute importance que celui qui évangélise soit lui-même en bonne santé spirituelle. Il doit constamment se nourrir de la Parole de Dieu, passer beaucoup de temps en prière, se confier en Dieu. Il doit confesser et abandonner tout péché secrètement aimé. Marchant ainsi selon l’Esprit, le chrétien découvrira que le Seigneur lui donne des occasions de témoigner efficacement. Voici la règle d’or infaillible pour évangéliser : «Vivre près de Dieu» (Mt. 4:19).

2. Il est bon de commencer chaque journée en demandant à Dieu de nous conduire vers ceux qu’Il désire nous voir atteindre. Naturellement nous ne pouvons parler à tous ceux que nous voyons! Nous ne pouvons pas davantage savoir par nous-mêmes quelles âmes sont prêtes à recevoir le salut. Mais si nous laissons le Seigneur nous conduire, notre travail sera plus efficace, et nous récolterons plus de fruits pour Lui (Jé.10:23b).

3. Nous devons saisir les occasions qui se présentent pour parler de Christ. Lorsque nos compagnons de travail emploient le nom de Dieu en vain, par exemple, c’est souvent une bonne occasion de placer un mot de témoignage plein de tact et d’affection. Les sujets religieux se présentent souvent dans les conversations; nous devons en tirer le plus grand profit possible. Il ne faut pas cependant attendre toujours les occasions. Nous pouvons les provoquer nous-mêmes. Les gens du monde parlent librement de la politique, du sport, du temps qu’il fait ou qu’il fera. Pourquoi fermer la bouche, quand nous pourrions parler de Christ, notre Sauveur? (2 Ti.4:2)

4. Citez autant que possible la Parole de Dieu. Elle est une Parole vivante! (Hé. 4:12; Es.55:10-11).Elle la le pouvoir de toucher les âmes. Pouvoir bien plus grand que n’en ont les paroles que nous pouvons prononcer. Elle est l’Épée de l’Esprit, et tout bon soldat de Jésus-Christ devrait employer cette arme parfaite.es inconvertis feront tout ce qui est en leur pouvoir pour vous empêcher de citer les Écritures. Mais ne vous laissez pas arrêter. Même s’ils disent ne pas croire en la Bible, citez-la cependant encore (Ro.10:17; No:23:19)

5. Maintenez les contacts établis. Peu de personnes sont sauvées la première fois qu’elles entendent l’Évangile. Habituellement il faut leur parler et leur parler encore (2 Ti.4:2: Ro. 10:14-16).Ayez pour elles de petites attentions. Offrez-leur de la bonne littérature évangélique. Invitez-les à assister à des rencontres bibliques. Par-dessus tout, priez beaucoup pour elles. Ne vous découragez pas si quelques-unes sont hostiles. L’opposition est souvent le signe qu’elles sont troublées par le Saint-Esprit, tandis que l’indifférence ne laisse aucune prise (Jn 16:8).

6. Ne soyez pas pressé d’obtenir des décisions rapides. Une fausse profession de foi n’est pas seulement vaine, mais elle peut décevoir celui qui l’a faite et faire un mal infini à la cause de Christ. Soyez fidèle en semant la graine, et Dieu sera fidèle en la faisant germer (1 Co.3:6-7).

7. Si vous trouvez qu’il est difficile de parler aux autres du Seigneur, dites-le au Seigneur lui-même et demandez-lui de vous donner la force et le courage de témoigner pour Lui. Si vous le désirez réellement, Il vous l’accordera sans aucun doute (Ps.81:11; 2 Ti:1:7-8).

8. Ayez toujours une provision de littérature chrétienne sur vous. Vous pouvez non seulement donner des traités à ceux que vous rencontrez, mais en laisser dans les autobus, dans les restaurants, et dans presque tous les endroits publics. Les récompenses qui attendent l’évangéliste sont considérables (Mt.6:19-21).

1. La joie de conduire une personne à Christ est indescriptible! (Lc 15:7,10).

2. Combien plus grande encore sera votre joie dans le ciel lorsque quelqu’un vous saluera ouvertement en disant : «Dieu s’est servi de vous pour m’amener ici!» (Ro.10:14; 1 Co.3:5).

3. Enfin, quelle sera votre joie quand le Seigneur Jésus-Christ vous confessera ouvertement devant l’assemblée des rachetés dans les cieux! (Mt.10:32; Ap.3:15-16).

Dans cette perspective, que notre prière soit toujours : «Comme mon Sauveur, laissez-moi regarder la foule Jusqu’à ce que mes yeux s’obscurcissent par les larmes; Laissez-moi regarder avec compassion les brebis sans berger Et les aimer par amour pour Lui.» (Mt. 9:36).

 

DOUZIÈME LEÇON

Une vie qui compte

 

Comment un chrétien peut-il donner de la valeur à sa vie?

Bien qu’un croyant ne puisse perdre son salut, il est cependant vrai qu’il peut gaspiller sa vie en sorte qu’elle ne comptera pas en vue de l’éternité. On a dit justement qu’un fou est un homme dont tous les plans s’achèvent dans le temps. Pour éviter la tragédie d’une vie manquée, la Bible donne à chaque chrétien les conseils suivants :

1. Réfléchissez à ce qu’il coûte d’être un disciple de Christ. Tous les croyants sont enfants de Dieu, mais tous ne sont pas Ses disciples. La définition du disciple est donnée dans Matthieu 10:16-42 et Luc 14:25-35. Être disciple de Christ signifie donc renoncer à la sécurité et au confort terrestres, et suppose une vie de renoncement à soi-même. Être disciple nous attire l’hostilité et les railleries de ce monde, en un mot, c’est renoncer à tout pour suivre le Seigneur Jésus.

2. Confiez-Lui délibérément votre vie (Ro. 12:1).Se décider à Lui livrer son corps en sacrifice vivant, c’est la seule chose raisonnable à faire en regard de tout ce qu’Il a fait. Charles-T. Studd a dit une fois : «Si Jésus-Christ

est Dieu et qu’Il est mort pour moi, aucun des sacrifices que je pourrais faire pour Lui ne saurait être trop grand.»

3. Renoncez à votre propre vie pour Christ. Le Sauveur a dit : «Celui qui perdra sa vie pour l’amour de moi la retrouvera» (Mt. 16:25).En d’autres termes, si vous voulez connaître une pleine joie et le bonheur ici-bas, vivez pour plaire au Seigneur Jésus-Christ et non à vous-même. Celui qui vit d’une manière égoïste est un homme misérable et malheureux

4. Coupez les ponts derrière vous. «Liez la victime avec des cordes aux cornes de l’autel» (Ps. 118:27).Cela signifie : Rendez-vous aussi difficile que possible le retour en arrière, en supprimant tout ce qui empêche une vie d’obéissance et de consécration totale au Seigneur (Lc 9:23).

5. Ne vous engagez pas sur des sentiers détournés. Beaucoup sont bien partis mais, ayant perdu la vision céleste, sont retombés dans la vieille routine. Une bonne place, une brillante carrière sont souvent des pièges. Des mariages peu sages ont été une occasion de chute pour bien des jeunes croyants. Le Seigneur Jésus a dit : «Quiconque met la main à la charrue et regarde en arrière, n’est pas bon pour le royaume de Dieu (Lc 9:62).

6. Vivez pour servir. «Le Fils de l’Homme est venu non pas pour être servi, mais pour servir»(Mt. 20:28).La vraie grandeur consiste à servir les autres. N’essayez pas d’être du côté de ceux qui reçoivent.«Il vaut mieux donner que recevoir» (Ac. 20:35).

7. Faites de Christ le Seigneur de toutes choses. Si Christ règne vraiment sur votre vie, vos jours compteront pour l’éternité (Col. 3:23-24).

En terminant ce cours, nous aimerions vous dire encore que la vie chrétienne «n’est pas un passe-temps agréable, mais une recherche passionnée».Ce n’est pas une vie facile mais une lutte. Il ne coûte rien de «devenir» chrétien mais il coûte beaucoup de l’«être» d’une façon pratique. Ce n’est pas aller au-devant de la popularité mais au-devant de la persécution; ce n’est pas le confort, mais la croix!

Pourtant, c’est la meilleure des vies. Vous servez le Meilleur des maîtres. Vos gages sont bons, mais vous aimez votre travail plus que votre salaire. Votre récompense est grande déjà maintenant et jusque dans l’éternité.

C’est pourquoi nous vous pressons de donner votre vie à Christ. Apportez-lui tout ce que vous avez de meilleur. Ne gardez rien pour vous. Que votre suprême joie soit de l’entendre dire un jour : «Tu as bien agi, bon et fidèle serviteur… entre dans la joie de ton Maître.(Mt.25:21).

L’UNITÉ DE LA FOI (Ep.4:3)

L’ÉGLISE de Christ est une ÉGLISE solidaire où ses membres ne font qu’un dans une communion d’amour et de liberté (Ro.12:5).Le Seigneur vous demande de prendre à cœur différents commandements réciproques et de les accomplir dans l’ÉGLISE.

I. Relations interpersonnelles

a. Aimez-vous les uns les autres – Jn 13:34

b. Accueillez-vous les uns les autres – Ro.15:7

c. Saluez-vous les uns les autres – 1 Co.16:20

d. Ayez soin les uns des autres – 1 Co.12:25

e. Soumettez-vous les uns aux autres – Ep.5:21

f. Supportez-vous les uns les autres – Ep.4:22

g. Confessez vos péchés les uns aux autres – Ja.5:16

h. Pardonnez-vous les uns les autres – Ep.4:32

II. Relations avec les commandements négatifs

a. Ne vous jugez plus les uns les autres – Ro.14:13

b. Ne par les point mal les uns des autres – Ja.4:11

c. Ne vous plaignez pas les uns des autres – Ja.5:9

d. Ne vous mordez et dévorez pas les uns les autres – Ga.5:15

III. Relation avec l’édification mutuelle

a. Édifiez-vous les uns les autres – Ro.14:19; 1 Th.5:11

b. Instruisez-vous les uns les autres – Col.3:16

c. Exhortez-vous les uns les autres – Col.3:16; 1 Th.5:11; Ro.15:14

d. Entretenez-vous par des psaumes, par des hymnes et des cantiques spirituel- Ep.5:19

IV. Relation avec le service mutuel

a. Servez-vous les uns les autres – Ga.5:13

b. Portez les fardeaux les uns des autres – Ga.6:2

c. Exercez l’hospitalité les uns envers les autres – 1 Pi.4:9

d. Soyez bons, compatissants les uns envers les autres – Ep.4:32

e. Priez les uns pour les autres – Ja.5:16